Wow wow wow!! Les amis! Que je me suis amusée!! Pourquoi donc Cawo?? Laissez-moi vous raconter.

Aujourd’hui, jour d’activité sportive. Sortie de trail idéalement mais aussi randonnée.

Pas loin d’ici, y a un village qui s’appelle Les Mées. Ce village a ça de particulier qu’il est adossé à un mur de roc. Des espèces de menhirs gigantesques, aplatis un peu. Difficile de décrire mais c’est vraiment impressionnant de voir cette formation rocheuse en mur de fond.

Vue d’un peu plus près, on se rend compte que nous n’avons pas affaire, comme chez nous par exemple, à un mur de roche type granite. Plutot un amalgame de roches et de terre qui, à travers les ans, est devenu roche. Textural, un peu coloré tout de même.

Alors voilà, de ce village, on peut emprunter un sentier qui monte tout en haut des ces formations. Un petit 5km, 212 m de dénivelé. Rien d’énervant mais tout de même cardio un peu.

Mes jambes frétillent. J’ai hâte de m’activer. La route pour se rendre est tjrs magnifique. Je me lasse pas de ces montagnes. En plus, Mme Google me fait passer par une ruelletita où je suis seule dans les valons. Je passe un col, le col d’Espinouse (arrgh juste le nom! ❤️), pas si haut mais avec une vue magnifique sur les montagnes, à  travers une champ de lavande. Vraiment mon coeur est plein de beautés présentement. La nature est pleine et magnifique. Où que je regarde, mes yeux sont heureux et mon kodak aussi!

Bon, trêve de lyrisme, j’arrive donc à Les Mées. Le chemin pour me rendre me permet de voir cette formation rocheuse si impressionnante. J’étais tellement impressionnée que je n’ai pris qu’une seule photo, de loin… désolée.

Après avoir pris mes repères et avoir stationné ma voiture downtown Les Mées, c’est à dire sur la place centrale, je m’élance dans le sentier.

Et bientôt je trouve des escaliers. Fallait bien s’y attendre. Si près du village, ce doit être un sentier populaire. Donc des escaliers, j’hais ça les escaliers…. mais bon, il faut faire avec.

En croisant un couple qui me regarde un peu bizarrement, je me rend compte que j’ai pris le sentier à l’envers. Êtes-vous surpris?

Mais c’est pas tellement grave car c’est une boucle le sentier. Alors d’un côté ou de l’autre tsé. Finalement, je serai contente de l’avoir pris dans ce sens. Les escaliers pour descendre (donc pour monter dans le sens normal) sont encore pires…

Mais dans le bon sens, la vue à l’approche des penitents (le nom du sentier et je soupçonne de la formation rocheuse) est définitivement meilleure. Pas grave, je me retourne c’est tout.

Je me suis même prise pour Kilian Jornet (super champion de course de trail) sur la crête entre deux précipices. La sensation d’être légère,  une vraie chèvre de montagne. L’air est frais, une vue à des kilomètres à  la ronde. Seule au monde. Wow! La vie est belle!

Mais c’est bien beau ce grand bonheur, mais ça creuse! Une fois dans le village, je me perd dans des ruelles si étroites qu’elles ne peuvent accueillir que les pieds et les roues de vélo. Un dédale si serré que même mon GPS a du mal à se trouver. Une très vieille ville, Les Mées!

Au centre du village, plusieurs petits restos. Je jette mon dévolu sur celui qui propose un paella au menu du jour. Peut pas résister tsé.

Je m’assieds et qu’est-ce que je sens?? La fumée maléfique d’un cigar! Le gars est assis juste à la table à côté, avec son gros mautadit cigar de un pouce de diamètre. Fuuuck! Déjà que je me tape la fumée de cigarette presque à tous les repas au resto. Le cigar? NON!

Je change de place. Et oh grand malheur! Deux filles viennent s’installer à la table à côté, pleines de parfum floral épicé poche et quoi en plus? Ben oui, des cigarettes. Alors je me demande lequel est pire? Cigar ou cigarette+parfum poche?

J’avoue que c’est le seul réel désagrément à mon voyage actuellement. Ça et ne pas avoir reçu le contrat de location de la voiture malgré mes trois appels et mes courriels. Europcar, à éviter.

Et la paella Cawo? Pas mal tout de même. Beaucoup de fruits de mer et une grosse écrevisse. Mais le riz manque de cuisson, dommage. Le chef est même venu s’excuser!

Après le lunch, le plan est d’aller dans un mas ancestral pour faire la visite d’un moulin producteur d’huile d’olive. Au moulin Fortuné Arizzi. Malheureusement, malgré que je sois arrivée durant les heures d’ouverture. Le moulin est resté irremediablement fermé. Déception, le site est magnifique.

J’ai donc jeté mon dévolu sur son concurrent, le moulin Castelas. J’arrive à la boutique et la dame, l’épouse du proprio, me raconte tout tout tout. La seule chose que je peux pas faire, c’est visiter le moulin. J’en suis un peu déçue mais bon.

Elle me fait goûter à plusieurs huiles ainsi que certaines aromatisées. Wow le goût est tellement différent! À ce moulin, ils ont des centaines d’acres d’oliveraie. Ils utilisent donc que leurs olives dans leurs huiles. Bio svp. Très intéressante comme rencontre.

Mais on dirait que mon cerveau a atteint sa limite pour la journée. Entre les nouvelles routes tous les jours, les nouveaux sites, restos, les nouvelles informations accumulées au quotidien,on dirait que mon cerveau commence à saturer. C’est une sensation que je ne connais pas tant. Ça me surprend un peu mais je veux respecter. Alors je m’arrache de ce bel endroit direction maison chill.

Sans m’inquiéter, cette fatigue mentale me surprend un peu. Peut-être le fait d’être seule ajoute à la charge? Je sais pas trop. J’aurais cru l’inverse. Ça doit être l’âge alors. Ou comme dirait Gen, le cerveau en mode vacances. Ou toutes ces réponses.

Je prendrai une pause bientôt mais pas demain, c’est la reprise de la ville d’Alexandra !!

Sur le chemin
Col
Le pénitents de Les Mées
Détail du mur
En formation
Sentier
La fille est contente
Vue
Sentier avec vue
Ruelle de Les Mées
Paella avec riz pas cuit
Terrasse avec fumeuses parfumées

Une réponse

  1. Ah! L’huile d’olives fraîche, ça goûte le ciel! On a vécu cela aussi en Grèce: Rien de comparable à ce que l’on trouve chez nous!

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