Dernière journée dans notre appartement à faux futons. On est pas vraiment contentes de ça mais je crois qu’on fait ce qui est le mieux pour nous, vieilles crapettes: changer pour mieux dormir un point c’est tout!

On avise pas non plus qu’on quitte plus tôt, je ne peux pas avoir de remboursement, alors ils ne feront pas de double dipping non plus!

Pour l’occasion j’essaie l’application Go. L’application « Uber » pour les taxis de Tokyo. Il semble que ce soit aussi préférable d’utiliser les taxis officiels que les Uber. Alors l’application Go. Elle va bien, pas mal comme Uber. L’avantage, c’est que tu peux sélectionner l’arrivée sur la carte. Mon japonais n’est pas très bon vous savez, alors la carte, ça aide. En plus, je vous l’ai dis, le système d’adressage à Tokyo est vraiment complexe.

Donc Go! Un taxi classique de Tokyo arrive. La voiture est nickel, vraiment supra nickel, nickel-tu-pourrais-manger-sur-les-tapis-par-terre-nickel. Et le chauffeur, tout propret, veston, cravate, casquette. Vraiment une belle et bonne expérience et, en prime, on voit la ville. Ce qui n’est pas possible en métro.

L’hôtel? Oui il s’agit d’un hôtel, il est très bien. Des bons lits, plus d’espace qu’on l’espérait. Super vraiment. On est contente.

Mais avant ce grand branle bas de combat, nous sommes allées nous tirrailler au Musée national de Tokyo!

Il y a de la populace sur le site et de bon matin. Nous sommes là à 9:30 et c’est bondé. Nous choisissons l’exposition « Ōoku: women of power in Edo castle ».

Le sujet? Le pouvoir des femmes dans le harem du Shogun dans la période Edo.

Le harem, en japonais: Ōoku. De ce qu’on a vu, il était gigantesque ce harem! 3 classes de femmes: la femme officielle et ses suivantes, les concubines et les servantes. Elles étaient toutes installées dans une gigantesque aile du palais. Selon les plans que nous avons vus, il devait bien y avoir des centaines de pièces. Plus t’en as des femmes, plus tu es puissant ça a l’air. Le Shogun du Japon de la période Edo, ben y en avait en masse et même c’est lui qui en avait le plus.

Une exposition tres intéressante sur la vie quotidienne de ces femmes recluses mais qui semblaient avoir une influence politique. Cependant, je n’ai pas vu beaucoup ceci dans l’exposition. Pas grave, c’était beau et intéressant.

Ce qu’on a vu par exemple, c’est le côté punk des petites dames hautes comme 2.5 pommes, d’un âge plus que vénérable. Vraiment, dans les expositions, ces petites dames deviennent des petites bêtes très féroces qui grugent votre patience à force de vous pousser et de vous dépasser et de se glisser en avant.

Je suis un peu abasourdie par ce comportement. Très peu japonais. Dans les métros, dans la foule, partout, les japonais sont ordonnés et calmes. Pas d’éclat, pas de force, pas de désordre.

Dans les musées bondés (parce que je ne vous l’ai pas dit mais y a du monde en motadit), donc dans les musées bondés, ben les règles de bienséance non plus lieu d’être. C’est chacun pour soi. C’est le farwest, le slam de punk.

Eve s’est même un peu fâchée après une madame qui n’arrêtait pas de lui pousser dans le dos. Un peu poche comme expérience et surprenante aussi.

Méfiez vous des petites madame de 2000 ans et de 3 pieds. Elles sont malignes!

Le musée est sis dans un gigantesque parc magnifique. Nous déambulons tranquillement en s’esbeaubissant devant cette belle nature verte et ces arbres magnifiques. Mais il fait faim. On doit trouver à se sustenter.

Juste à côté il y a une rue commerçante que j’avais déjà repérée et qu’il fallait aller visiter. Quel adon! On s’y rend, les yeux grands ouverts pour repérer les bons coups et les beaux restos.

Tiens! Okonomyaki! Yes!! Je dis à Eve, il faut que tu goûtes à ça. Il s’agit d’un plat typique de Osaka. Une genre de crêpe aux choux et toutes sortes de choses. C’est vraiment bon!

On se retrouve dans ce mini resto, une plaque chauffante sur la table devant nous. On choisit un okonomyaki aux fruits de mer et des nouilles au bœuf. En prime on a une petite omelette au herbes fines. Délicieux tout ça!

L’okonomyaki est composée de choux coupé, de carottes et d’une sauce aux œufs qui lie le tout. Les fruits de mer: crevettes, pétoncles, pieuvre. Une cuisson de 5 minutes d’un côté et de 5 minutes de l’autre. On ajoute à ça une bonne couche de mayo et une sauce brune asiatique et des flocons de poisson séché.

Vraiment copieux et délicieux! Eve aime. Je suis contente!

Après? Comme dit plus haut, un déménagement. En plus, on doit se préparer, demain, c’est une grosse journée. On se lève à l’aube. On a rvs à 8hre à la gare de Tokyo pour un tour vers le Mt Fuji!!!

Parc du musée
Baleine et étudiants
Musée national
Exposition spéciale
Kimono
Femme principale
Autre kimono
Fan de Pedro
Chronologie

Kimono
Détail de kimono
Entrée de rue commerciale
Bbq sur la table
Ingrédients okonomyaki
Prêt !!

Une réponse

  1. Super blog!!! J’ai tout lu! Super intéressant!
    Bonne continuité et bon sommeil sur des vrais matelas!
    Et je vais assurément faire attention aux « petites madame de 2000 ans et de 3 pieds et malignes »… 😂

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