Quelle bonne décision nous avons prise de venir une journée plus tôt à Salento! Quel endroit magnifique!!!!!!
Mais reculons de quelques pas et commençons par le début!
Nous sommes parties de l’hôtel à Pereira à l’heure pile du check out. Je me demande d’ailleurs ce que pensent les hôtels de ces voyageurs qui profitent jusqu’à la dernière goutte de leur chambre d’hôtel. Ils doivent espérer que les gens quittent plus tôt.
Mais nous on profite au max. Ben quoi, j’ai des articles à écrire et des planifications d’activités à faire. En tout ça, parsemé de période de chill. Ultra important le chill svp!
On quitte donc à 11hres tapant pour le terminal de bus. Je crois que celui de Pereira est un des plus nice que nous avons vus. Pas compliqué, bien organisé, propre et surtout pas chaotique. Parce que des fois, omg! Le gros délire dans les terminals de bus.
Nous savions qu’une seule compagnie allait à Salento. S’agissait de la trouver. Le kiosque nous a sauté dans les yeux, dès notre arrivée. Direct là, en face de nous.
Un mini kiosque avec un seul gars dedans. Devant le kiosque, des touristes. Peut-être un colombien aussi. 2 boletos por favor, 21 000 pesos. 7$ pour les deux billets, une très grosse heure de bus. Dans les grosses courbes de montagne.
L’autobus est petit et on maximise. Nos valises sont à côté du conducteur! Et, chemin faisant, d’autres passagers montent. Ils doivent rester debout.
Après l’heure, on nous débarque à l’entrée du village. On a quinze minutes à faire à pieds, avec les maletas. Bah! On a vu pire! Surtout qu’on marche sur la rue, pas sur la terre!
Le village est construit sur une montagne, des montagnes en fait. Ça monte en masse et ça descend en masse. Avec les valises, ça devient intéressant.
Nous sommes logées dans un magnifique hostel. Ici, d’ailleurs, on dit des hospetajes.
Il semble qu’ici, à Salento, c’est comme le village des gaulois, ils ont leurs particularités, leur vocabulaire, leurs coutumes différentes. Je vous en parle plus loin.
Donc nous sommes dans un magnifique hospedaje, à l’autre bout du village. De nos portes françaises (qui nous servent de fenêtres ) nous avons une vue extraordinaire sur les montagne. Vertes, luxuriantes, magnifiques. Quelques maisons sont juchées dessus mais c’est principalement de la grosse nature bien remplie.
Il fait d’ailleurs plus frais ici. Nous procédons actuellement à un exercice d’acclimatation graduelle. Ici, il fait 23 degrés le jour et la nuit, 13 degrés. Quand nous serons à Bogota, ce sera 20 degrés le jour et 8 la nuit. Le but? Descendre les degrés pour ne pas vivre un choc thermique quand nous reviendrons à la maison. (Quand nous sommes revenues des Philippines, nous avons trouvé ça un peu brutal passer de 35 degrés à -10 degrés).
Et le temps est à la pluie. Comme dit Sacha, on a dépoussiéré nos imperméables pour l’occasion! J’ai eu du mal à me souvenir la dernière fois que nous les avions utilisés! Et bien les amis, c’était le 17 janvier dernier! Quand nous sommes allées à Chitchen Itza. Wow! Presque un mois et demi sans pluie!!
Nous profitons de cette demi journée pour pratiquer encore une fois notre activité préférée: glandouiller évidemment. Et aussi prendre un bon café et chocolat chaud dans un petit café tranquilo/gentil.
En montant avec nos valise, j’avais aperçu un petit local d’informations touristiques. Je dis à Sacha, j’aimerais aller voir parce que j’ai du mal à décider quelle finca nous devrions visiter.
Finca: ferme/plantation de café. Il y en a beaucoup dans le coin. Nous avons envie d’authenticité et de tradition. Pas de la grosse machine. Vous êtes pas surpris n’est-ce pas?
Alors n’écoutant que nos mollets dans la côte, on se dirige vers ce local. Nous sommes accueillies par ce jeune enthousiaste, Daniel, un gars du coin.
Je lui exprime notre besoin. Il me dit, j’ai ce qu’il faut! Une finca familiale, tu pourras même participer aux activités de la ferme! Ouiiiii c’est ce qu’on veux! En prime, pour se rendre, on prend un 4 roues. 30 minutes de trajet dans une route de terre! Wouhou l’aventure!!!
Daniel est bon vendeur, je lui ai dit d’ailleurs! Il réussi à nous convaincre de prendre un autre tour, celui là dans la vallée de Cocora, une vallée unique dans le secteur. Le transport et une randonnée en cheval. Porque no? Ce sont nos dernières activités dans la nature!
Donc, nous repartons un peu plus légères du porte monnaie mais toutes énervées des projets futurs! Il faut fêter ça! Avec un bon souper, dans un resto typique évidemment!
Ici, à Salento, ils font des genre de crêpes ultra fines, bien croustillantes, de banane plantain sur laquelle ils mettent toutes sortes de garnitures. Je prend poulet, champignons et fromage. Intéressant comme plat. Vous verrez la photo.
Il ne nous reste plus qu’à aller chiller à la chambre question d’être en forme pour demain. Il pleut par intermittence. En espérant que demain, nous serons au sec.
Une chose me dérange un peu…. les 3 guichets automatiques de la ville ne fonctionnent pas. Nous sommes ok pour l’instant mais ici, on n’accepte que le cash, « solamente efectivos por favor ». On risque d’en manquer d’ici 4 jours. J’haïs ça! Ça fait trop longtemps que je me sers du plastique pour payer. Je n’ai plus aucune idée combien ça me coûte par jour. Pas le choix de réapprendre on dirait!!








Laisser un commentaire