La belle ville de Santa Marta nous plaît vraiment. La vibe, un je ne sais quoi finalement. Difficile de déterminer mais dès que nous y sommes arrivées, nous avons été conquises.

Il y a un petit peu de Cartagena ici. Les petites rues, les graffitis et les grandes murales partout. Mais en moins tonitruant que Cartagena, en moins généralisée touristes.  Pourtant on a vu un bateau de croisière accosté. Mais pas un trop gros non plus.

Le plan de la journée? Aller au mercado publico et puis à la Quinta de Bolivar.

Le mercado, vous devez commencer à le savoir, est toujours un lieu qui nous intéresse tellement!

Il est à 10 minutes à pieds de chez-nous alors on se lance. On est lundi, les rues sont tellement vivantes! Y a du monde partout c’est fou! Quel contraste d’avec hier, dimanche! On le savait mais c’est toujours surprenant. Comme une boîte à surprise. Et chaque ville a sa propre personnalité de vie dans la rue.

Donc le mercado. Nous marchons sur une rue commerçante. En fait, nous tentons de marcher car non seulement y a du monde mais aussi y a presque pas de place pour marcher!

D’un côté, les commerces débordent tous sur le trottoir. Toutes sortes de cossins à vendre. Nous sommes passées de la section des meubles, aux vêtements, aux souliers.

De l’autre côté, sur le côté rue du trottoir, des kiosques, des petits étals. On vend des bobettes, des bracelets, des jouets, n’importe quoi qui est assez petit pour fitter dans un petit kiosque de 2 pieds par 4 pieds genre. Et partout des haut-parleurs sur pied, des gros motadit boombox qui lancent leur musique latine en trombe sonore complètement assourdissante! (Je sais, je l’ai dit, mais la Colombie, c’est vraiment loud!).

On dirait que plus on avance vers le mercado, plus l’activité de la rue se fait forte, pressante et intense. C’est le temps de mettre nos sacoches sous notre bras! « No dare papaya » n’est-ce pas? Pas le temps d’être nonchalantes. Si on sort le cellulaire pour voir la carte, on le tient proche du corps et à deux mains.

C’est pas nouveau que les marchés publics ça regroupe le meilleur et le pire. La belle bouffe, les beaux produits d’un côté et, de l’autre, des gens un peu sur la gâchette et qui n’attendent qu’une petite faille pour sévir. Un Samsung S22, ben c’est pas mal de dinero sur le marché noir, pas mal de boustifaille sur la table (ou autre substance selon la préférence de l’interessé)… (après notre visite, le taxi nous dira que ce secteur est un des plus dangereux de la ville….😬😬).

Anyway, nous arrivons au marché. Un vrai, avec des produits frais, boucherie, poissonnerie, fruits et légumes. Génial!

La nourriture, c’est la base. Et le marché, c’est là qu’on voit la vraie vie du pays qu’on visite. Ici, tout est organisé en compartiments. Sur de grands murs sont placés, à intervalles réguliers, des demi murs afin de créer des espaces de vente. 

On est lundi, le marché n’est pas rempli. J’imagine que la fin de semaine, tous les espaces sont pleins et il y a foule. Mais ça nous donné une bonne idée.

Les fruits et légumes sont gros et magnifiques. Un pays où c’est l’été à l’année, les produits sont disponibles à l’année aussi. C’est surprenant que dans les resto, on ne trouve pas plus de légumes que ça…..

Bon! C’est bien beau la philosophie maraîchère, mais il faut passer à la deuxième étape étape du plan. La visite de la Quinta de Simon Bolivar.

Tout le monde connaît Simon Bolivar n’est-ce pas? Ce gars là, du Venezuela, a combattu toutes les guerres de libération des pays latino. De la Bolivie, la Colombie, le Peru, l’Ecuador et du Venezuela. Il est vu comme le « Libertador de América ». Son dernier lieu de vie? La Quinta de San Pedro à Santa Marta, où il est mort à l’âge de 47 ans. Wow! Pas vieux pour avoir fait tout ce qu’il a fait!

Intéressant de penser aussi que ce grand Libertador vivait sur une hacienda…. avec des esclaves….. mais c’était l’époque on le sait. Les esclaves, c’étaient pas des humains tsé.

C’est là qu’on va. Un lieu hautement important pour la ville et la Colombie.

Il est 11:00 quand on arrive. Et nous sommes pour ainsi dire les seules. C’est vraiment bizarre de se retrouver devant des monuments en marbre blanc, genre de mausolée, seule. Comme si le temps s’était arrêté.

Beau lieu tout de même où nous avons déambulé à travers les bâtiments de raffinerie de sucre et le lieu de vie de Simon.

Autour, des arbres magnifiques plus que centenaires et des iguanes géants, un peu patauds.

Mais comme souvent dans ces lieux supposément nationaux, il manque d’information, de fini aussi.

Retour à la ville pour finir notre journée avec un petit apero sur la strip, à regarder les gens déambuler et exister. C’est cool ça!

Petit souper près de la mer dans un resto typique et retour tranquilo à la maison. On se lève à la super aube (4:30) pour aller à l’aéroport

Deux vols au programme: Santa Marta – Bogota et Bogota -Pereira. Deux vols plus ou moins une heure. Juste le temps de monter, rester en haut 10 minutes et commencer à redescendre. C’est cool.

On arrive à Pereira en début d’après-midi. Le taxi n’arrête pas de nous conseiller des activités en dehors de la ville. Je suis perplexe. 

Oui mais la ville, elle? Elle n’a rien à offrir. On aime ça nous glandouiller dans les villes…

Mais Sacha a été malade pendant la nuit et est un peu flagada. Je vous dis, on est pourtant très prudentes (demandez à ma chum Eve, elle trouvait que j’exagérais) et on est confrontées à des problèmes digestifs comme jamais dans toute ma « carrière » de voyageuse.

Anyway, Sacha est flagada, donc pas grand chose au programme. Nous décidons tout de même d’aller voir de quoi se chauffe Pereira. Et nous sommes un peu perplexes

Nous allons vers ce qui semble être le centro historico, la place Bolivar. Y a du monde en masse, les hommes s’agglutinent ensembles, à palabrer. Pas beaucoup de femmes autour.

J’avais dans l’idée de trouver un peu d’info sur les tour gratuits. Rien. Pas d’info touristique d’aucune sorte.

Les rues sont comme un grand centre d’achat. C’est fou!

Je dis à Sacha, tsé la prochaine étape c’est Salento et on dirait que plusieurs activités vantées ici sont là-bas. Pourquoi on irait pas une journée en avance?

Ce qui fifut! Ajout d’une nuit à Salento, petit village dans les montagnes, et retrait d’une nuit à Pereira.

On sautera dans l’autobus pour un trajet d’une heure tantôt. Je crois que Salento sera plus intéressante. C’est ce que nous ont dit plusieurs voyageurs rencontrés à Minca.

Quinta, la nature reprend ses droits!
Grand monument pour Simon
Simon Bolivar
Le parc, pas finit on dirait
Board walk Santa Marta, on s’entraîne à la brunante
Police avec ciel en feu de coucher de soleil
Chien sur le toit, il me regardait bizarrement
Vue de l’avion, on entre dans les montagne
Billets de loterie, ultra populaires ici
Bis

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