Journée de transit. On sait ce que ça veut dire n’est-ce pas?

Glandouillage improvisé, planification pour la prochaine destination, poutine administrative, etc.

Nous avions comme plan d’aller faire un tour de gondole!!! Oui! À Medellín comme à CDMX, dans l’offre de transport en commun, on a le « métro cable » (prononcer métrrro cablé).

Wow! C’est fou cette ville. Nous sommes parties comme des grandes vers le métro. On est des habituées maintenant. Ligne bleu deux stations et ligne jaune 7 stations.

D’ailleurs, drôle de set up, on est au début de la ligne jaune. On doit embarquer sur une bizarre de plate forme qui passe par dessus la première rame de rails, pour pouvoir entrer dans le wagon qui est sur l’autre rame par un porte tandis que les gens qui sont dans le wagon sortent de l’autre côté (vous irez voir la photo plus bas).

Donc 7 stations pour se rendre au transfert pour le metro câblé. On fait un transfert comme d’habitude, comme un métro normal et on se retrouve dans un téléphérique qui traverse les montagnes.

Je vous dis, c’est complètement fou! On monte et on descend au dessus des maisons. Les maisons sont cordées, empilées sur les falaises. On peut voir de mini petits sentiers entre les maison. Des escaliers un peu partout, des petites maisons en brique brune partout, uniformes, deux étages avec petite terrasse avec vue.

On (moi, miss PR) commence à piquer une petite jasette avec deux jeunes qui sont avec nous qui nous expliquent que la meilleure vue, c’est la place del Cristo pero muy perigroso! Ok! On ira pas. D’ailleurs ils nous disent que le mieux, c’est de rester dans le téléphérique. On retournera en bas dans la même cabine. Question de sécurité il semblerait.

C’est la seconde fois que des étrangers, des « locals », nous aident et surtout nous disent de ne pas aller quelque part. La première fois, nous allions, Sacha et moi, vers le jardin botanique. Nous avons rencontré une dame qui nous a demandé si nous étions perdues. « No señorita! Vamos al jardín botanico » « ah! Alors passez plutôt parce cette rue là, pas celle ci ». Et dans la rue où elle ne voulait pas qu’on passe, on voyait bien beaucoup de gens dans la rue, des sans abris, qui nous auraient peut-être bien épluchées…..

Que dire, ils sont très conscients des zones dangereuses. Pour eux aussi. Même les Sandiago et Herman (le guide du free tour) nous ont averties des zones plus rouges partout à travers la ville. Quand on sait, c’est moins inquiétant. Y a rien de pire que d’arriver dans une ville et ne pas connaître les quartiers à éviter…..

Donc, on revient dans le métro cable dans la même cabine. Avec des Oh! et des Ah!, nous nous ébaubissons à qui mieux mieux. Difficile de décrire ce qu’on voit mais vraiment c’est une vie tellement diferente de la nôtre! On se plaint le ventre vraiment plein, j’ai juste ça à dire.

On nous avait conseillé un resto à essayer. La Hacienda Junin. Genre d’instituion historique de la ville où on sert des plats typiques de Medellín. C’est bien mais sérieusement, le petit resto du coin, pas loin de l’hôtel, fait le même plat, plus savoureux, à une fraction du prix. Et le gars qui y travaille est vraiment sympa. So much pour les grands resto honnêtement….

Il est temps maintenant d’aller chercher nos maletas laissées en consigne à l’hôtel. Nous avons rvs avec un taxi qui nous amènera jusqu’à l’aéroport.

On passe le grand tunnel de 9km. J’avais oublié à quel point il était long!

On a un petit enjeu. Pas tous les guichets acceptent la carte de Eve. Son nip possède 5 chiffres…  je vous le dis, si vous voulez voyager dans le monde et avoir le moins de problèmes possibles, changez votre nip pour qu’il n’ait que 4 chiffres. C’est le standard partout. Si non, soit que vous espérez trouver un guichet qui fonctionnera ou bien vous aurez à aller dans la banque pour retirer du dinero….. en 2024 c’est assez ordinaire. Et je parle pas de payer avec la carte, pin à 5 chiffres? Impossible.

Bon, on entre dans l’avion. Une petite heure et demi de vol. Rangée 5. Deuxièmes à entrer dans l’avion. Ça roule ma poule!

On a tout juste le temps de monter qu’il faut déjà redescendre! Mais soudainement, alors qu’on voit très bien les autos au sol, le pilote pousse les gaz et on remonte! Hein? Le pilote de nous dire qu’il y a un petit problème, les agents sont habitués d’y faire face à ce problème…Il dit ça d’une voix qu’on sent inquiète un peu. Il n’a pas nommé le problème, ça nous inquiète pas mal ça! Et on sait pas c’est quoi!!!

Finalement, 5 minutes plus tard le pilote reprend la descente. On est un peu nerveuses, le message n’était vraiment pas clair. On se prend les mains et on espère vraiment que tout ira bien. C’est la première fois que quelque chose comme ça arrive.

Je vois l’avion descendre au dessus de l’eau et je vois pas la piste, j’ai l’impression que les roues vont toucher à l’eau!! Omg! qu’est-ce que fait le pilote ??

Finalement, nous avons atterries au sec, sur une piste d’atterrissage en bonne et due forme. Descente sur le tarmac au chaud, 30 degrés, et un bon vent chaud souffle. Les taxis nous attendent. 20 000 pesos, 30 minutes d’auto, pas de power steering ni de suspension. À chaque fois qu’il passe un dos d’âne le dessous de son auto accroche vraiment beaucoup. « No te preoccupes » qu’il me dit devant mes grimaces de douleur.

Nous sommes arrivées dans ce magnifique quartier tellement vivant qu’est Getsemani, à Cartagena. Un quartier coloré et tellement vivant. Notre maison pour les 5 prochains jours! Notre hôtel a des airs de hacienda. Une belle grande bâtisse avec une cour intérieure magnifique. Wow on s’est gâtées!

Reste à voir quand nous pourrons à aller à la playa avec cette grande marée qui a tout ravagé !

Les girlz dans le téléphérique
Vue (désolée les vitres étaient sales 😬)
Vue 2 (bis)
Vue 3 (bis bis)
Nos nouveaux amis
Vue 4 (pas bis)
Comme au Mont St-Anne mais mieux entretenus 🤪
Les plates-formes chevauchant la rame

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