Je voudrais pas commencer encore un article en disant ahhhhhhh mes amis! Mais je vais le faire pareil!

Ahhhhhhh mes amis!!!! Comme nous sommes heureuses à Valladolid! Magnifique ville très coloniale (pas comme les meubles là, dans le sens de colonie, style un peu espagnole tsé?). Nous ne tarissons pas d’éloges, Sacha et moi, pour cette petite vile qui nous enchante à tous les coins de rues.

C’est ce qu’on voulait depuis le début du voyage. On glandouille dans les rues au gré du vent, du nez et des inspirations. Les maisons sont toutes en genre de stuco, assez dénudées de décorations mais arborant des couleurs pastels ou délavées. Une petite jaune ici à côté d’une bleue poudre, d’une rougeasse et d’une au petit vert tendre. Un défilé de couleurs au gré des rues je vous dis.

Les maisons sont toutes directement sur le trottoir ce qui donne un peu une impression de long corridor étroit. Le plan, si j’ai bien compris, c’est que les cours soient intimes et protégées et que les habitants profitent de la nature dans leur cours.

Le vert se cache dans les cours finalement. Bonne idée pour les habitants mais je peux vous dire qu’il fait chaud dans les rues et on a un peu une impression de béton incessant. Mais c’est tout de même joli avec les couleurs et tout!

Ce qui me manquait aussi c’est la place centrale. Dans beaucoup de villes coloniales, on trouve cette place, carrée, au centre de la ville. Typiquement, on trouve l’église, les bâtisses municipales autour de cette place. Si c’était ici au Québec, on aurait aussi la caisse populaire et le bureau de poste Canada!! Un carré d’Youville quoi!

Le rvs de tous les soirs. Des kiosques où on vend des elote (maïs avec fromage et crème sûre, ce soir on s’en promet), des churos rellenos (churros fourrés à ce qu’on veut, nous on les a pris au caramel 😬 tellement sucré!). Les gens viennent s’y asseoir tranquilos. On y retourne ce soir, il y a un spectacle de danse!

Mais il fallait faire dodo tôt! Une grosse journée nous attend: levées à l’aube (5:45), départ pour le stand de colectivos (6:30) pour prendre le dit colectivo pour Chitchen Itza (7:00). Un gros 40 pesos pour un aller-retour totalisant 80 minutes de route! Pas pire!

Mais ce matin, il pleut des clous! Qu’est-ce qu’on fait??? On y va ou on attend ce pm, vers 14:00 pour se rendre? Ahhh! Come on, on est pas des moumounes! On y va pareil!

On l’a tricoté notre trajet, avec un petit 30 minutes de retard sur le plan. On voulait être sur le site à l’ouverture à 8:00. On est arrivées à 8:30.

Que dire de Chitchen Itza? D’abord, un petit impression de « déjà view » avec les ruines de Tulum pour ce qui est de l’organisation, juste en plus gros.

Les bâtisses, les stationnements, les guichets pour payer, la foule…. tout est plus gros! Avec raison.

On paie rapido nos deux droits d’entrée. Deux? Porque Cawo??? Y a le droit d’entrée proprement dit et y la taxe de tourisme du Yucatan. Pas le choix.

Donc une fois à l’intérieur du site, après avoir marché 2-3 minutes sur un sentier à moitié banalisé et où des gens commencent à installer leur kiosques de souvenirs pour la journée.

Donc, une fois tout ça passé, s’ouvre devant nous les arbres pour laisser passer le Kukulkan temple (el castillo). La pyramide emblématique, si magnifique et grandiose de ce site de l’Unesco word heritage ou encore une des 7 nouvelles merveilles du monde.

La yeule m’a tombée et j’ai eu des grosses larmes qui ont coulé. Encore maintenant, en racontant la vision de cette merveille, l’émotion monte. Wow! Quelle beauté! Quel peuple!

Nous avions trouvé un site internet qui permettait de faire une visite auto guidée, ce qui nous a aidées à parcourir le site. Il est gigantesque vraiment.  Et tout n’est pas bien indiqué malheureusement.  Mais avec ce site internet, nous avons pu avoir une bonne impression de ce qu’on trouve et les bâtiments principaux.

Parce que le El castillo n’est qu’un des dizaines de bâtiments qu’on retrouve ici! On marche tranquillement pendant 2-3 heures à regarder, comprendre, s’émerveiller.

Deux autres bâtiments m’ont vraiment impressionnée: el juego de pelota qui consiste en un gigantesque stade avec deux anneaux suspendus, face à face et el osario, petite pyramide magnifique. Dans les deux cas, on retrouve tout plein de bas reliefs comme seuls les Mayas pouvaient en créer.

El Osario, cette pyramide n’est pas connue, mais elle mérite vraiment d’être vue comme un chef d’œuvre de ce site à mon avis.

On a marché en masse. Rencontré une multitude de groupes parlant toutes les langues possibles. Une vraie babel je vous dis. J’ose pas imaginer de quoi a l’air le site le dimanche, au soleil, à 11:00 le matin. Ça doit être impossible!! Parce que, beau pas beau, y a du monde!

Comme nous étions arrivées tôt, nous avons pu voir plusieurs des sites presque seules! Mais, une fois la visite terminée, le retour vers l’accueil est toujours aussi impressionnant! Une marée de gens, le chemin est plein. C’est fou!

Mais la viste vaut vraiment la chandelle! Et j’aurais volontiers pris un guide privé pour l’occasion. D’ailleurs je vous le conseille fortement. Pour ma part, aucun regret car j’ai l’impression que je vais y revenir un jour!

Le retour au bercail s’est fait rapido presto. On se tape des bons tacos de rue avec de la salsa piquante por favor. Oups! Celle là est vraiment très piquante. On m’avait avertie pourtant: Cawo fais attention, c’est des habanero au Yucatan que m’avais dit Jael. Oups, ouch, muy caliente!

On a bien mérité notre chill de l’après-midi mais pas le temps d’arrêter trop! Il nous reste des choses à voir dans cette belle ville! Ce sera l’objet du prochain chapitre!

Couleurs de la ville
Rue mimi
Plaza centrale
El Castillo
Idem
Anneau du jeu de pelote
Bas relief
Idem
El osario
Resto de rue
Sauce orange = muy piquante
Carte du site

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