Je l’avoue, c’est le coeur gros que nous avons quitté Okinawa. Nous avons pris goût à cette jolie vie de mer et de soleil. Dans ce petit gîte de 4 chambres.
Nous y étions comme chez-nous un peu. Et les matins, à se faire réveiller par les vagues. Nous laissions la porte patio du balcon ouverte la nuit tsé.
Le son des vagues, c’est la vie. En fait le son de la nature, vagues, vent, pluie, oiseaux, etc ben c’est la vie et c’est toujours tellement agréable au réveil. En tout cas au mien.
On doit se lever tôt. On a une bonne journée devant nous. Auto jusqu’à Naha, dans le traffic du matin svp! Laisser l’auto au locateur après avoir fait le plein. Puis, autobus jusqu’à l’aéroport.
Avion jusqu’à Tokyo, hum… Narita et train jusqu’à Tokyo.
J’aurais dû prendre un vol jusqu’à Haneda qui est beaucoup plus près de la ville. Au lieu de 1:30 de transit, je crois que c’est 30 minutes. Gardez ça dans vos notes pour votre visite au Japon.
Nous sommes finalement arrivées en fin d’après-midi dans le quartier Akasaka. Quartier des affaires et très sympa. Le même où nous étions arrivées il y a près de un mois! On retrouve nos vieilles pantoufles!
Mais pas le même hôtel. Pour terminer en beauté notre périple au soleil levant, nous essayons un capsule hotel! Vous savez ces hôtels qui proposent comme hébergement des « pod », des capsules individuelles.
Pour tester ce type d’hébergement, je me suis attardée sur la chaîne 9hours. Leur capsules sont modernes voir spatiales. Tout pour attirer la maniaque de science fiction que je suis.
Intéressant comme concept. On vous octroi un casier, assez grand pour y mettre une valise carry on et un sac à dos. Le numéro du casier correspond au numéro de la capsule. D’ailleurs les gars et les filles ont leurs planchers respectifs.
On nous fournit aussi un sac en filet dans lequel il y a des serviettes, un pyjama, une brosse à dents et du dentifrice.
Nous avons les capsules 319 et 320. Voisines. Les capsules du haut.
Une fois entrées dans nos capsules, c’est comme si nous étions dans un cocon. La lumière tamisée, la quiétude arrondie de la forme. Je ne sais pas trop mais on est bien dans nos petits pods.
Nous sommes tout de même dans un dortoir, évidemment qu’il y a un petit peu de bruit mais rien d’insurmontable. La discipline japonaise se fait sentir ici aussi.
Avant de nous enfermer dans nos capsules, nous décidons de glandouiller dans notre quartier d’adoption. Nous avions le goût d’essayer une autre chaîne de resto japonaise: Coco’s. Ils servent du caris. Oui! Les caris font partie de la cuisine japonaise!
Alors Coco’s, une bonne platée de riz avec de la viande en sauce très relevée. Ça réchauffe le cœur. Très bon!
Dernier journée à Tokyo. Il faut maximiser! Le plan?
Il faut mettre à la poste les souvenirs que nous avons accumulés pendant notre périple. Pas de poids mort aux Philippines et de la place pour les nouveaux souvenirs!
Toute une affaire envoyer un colis. Trouver une boîte déjà! Ouf! Mais on a trouvé dans un genre de magasin à 1 piasse.
C’est bien beau la boîte, il faut du tape et du bourrage. Le tape on l’a acheté mais le bourrage, on s’est débrouillées.
La poste maintenant. Souvenez-vous, les Japonais ne parlent pas anglais. Le gars de la poste, quand on est arrivées à l’ouverture, l’a eue brutale. Colis, outre-mer, en anglais, ouch!
Il a été d’une gentillesse et d’un empressement maintenant célèbrement japonaise. Vraiment, on a été là une grosse heure, avec lui, à remplir des papiers en japonais sous son coaching gentil. Même pour certains items, il a dit que les douanes étaient difficiles, il fallait écrire quelque chose de spécifique pour que ça passe.
Yes! On l’a fait! La boîte est partie! Elle arrivera dans 2 mois approx. Ben quoi! En bateau c’est moins cher.
Prochaine étape? Cours de cuisine! Sacha nous a déniché ça, avec une dame super gentille. Au menu? De la cuisine familiale: la soupe miso, from scratch svp, des sushis maison et des onokomyiaki (genre d’omelette avec légumes râpés, on en a mangé à Osaka, vous vous souvenez?)
Nous nous sommes retrouvées dans un joli quartier, un peu plus résidentiel, Nishi Nipori.
On se retrouve dans une petite maison derrière et cette dame nous donne des trucs et des façons de faire avec les ingrédients japonais.
Nous étions déjà pas mal avec les sushis, maintenant la soupe miso et les onokomyiaki n’ont plus de secrets pour nous!! On vous en fera à notre retour!
Il nous manquait une expérience importante à notre palmarès. Malheureusement, on ne savait pas trop où aller. Pourquoi ne pas demander à une locale? Ce qui fifut. Et la gentille dame de me dire: pour les sushis sur tapis roulants, y a une chaîne de restos supers bons et pas trop chers. Le Sushiro. Super, on soupe là ce soir!
Mais entre-temps, il nous faut encore glandouiller dans cette magnifique ville.
Notre amie nous suggère d’aller du côté des rues commerciales de cuisine et de touristes. On en a pas fait encore à Tokyo.
L’itinéraire étant maintenant dans le ventre de Mme Google, nous partons à pieds, comme d’habitude, pour explorer, improviser.
Vous savez, la destination n’est qu’un prétexte. Ce qu’on découvre en marchant est souvent plus intéressant.
Comme ce magnifique parc autour de l’université des beaux arts de Tokyo ainsi que la gigantesque baleine qu’on retrouve près du Musée des sciences naturelles.
J’avoue que je suis particulièrement heureuse d’être passée par cette rue qui m’a permise de prendre en photo la tour de Tokyo, au milieu de la rue, parmi les fils et les lumières de circulation.
On s’est aussi retrouvées dans un autre mail St-Roch. Je crois que nous n’en avions pas vu encore à Tokyo. Cette ville est tellement tentaculaire!
Finalement, nous avons jeté notre dévolu sur un autre quartier pour notre plan final: le Sushiro.
Au sortir du métro, nous sommes dans un autre monde! Des édifices géants, des lumières et des néons. Des écrans géants animés de manga et des publicités de toute sorte. Fashion district de NYC on dirait. Et les gens sont affairés, ils viennent de terminer leur journée de travail.
On le cherche notre resto! Avec raison, il est situé au sixième étage d’un gigantesque magasin d’électroniques de toutes sortes. BIC Camera.
Alors maintenant, il faut comprendre comme ça marche ce resto. Comme dira Sacha: typique japonais. On ne parle à personne, de l’arrivée au départ.
Voici comment ça fonctionne: on prend un ticket qui devient notre numéro de client. On est en attente. Puis, notre numéro apparaît sur un écran, notre table est prête.
Avant d’aller à la table, on doit scanner notre billet, un billet avec un code QR est créé.
À la table, il y a une tablette électronique sur laquelle on fait notre commande. Jamais plus de 4 sushis à la fois. Alors on se lance pour une première fournée de sushis: au saumon, au crevettes, etc
Patience quelques minutes et soudain, sur le tapis roulant à côté de notre table, apparaît notre commande.
Les sushis sont placés sur des assiettes de couleur codifiées en fonction du prix.
On peut aussi commander des breuvages, des soupes, des frites, des desserts. Vous voyez le topo.
Quand la commande est prête, Bing bang, elle apparaît sur le tapis et arrête à notre hauteur.
Quand on a fini? Sur la tablette on indique que c’est la fin. On se déplace alors vers un guichet caisse, on scanne notre QR code. Et un total apparaît et on passe au cash.
Tout en mode autonome! Belle expérience! Et les sushis vous me direz? Omg!!!! Délectables. Le saumon fond dans la bouche! Retenez cette chaîne: Sushiro
Retour à la chambre, que dire, aux capsules! Tranquilo. Grosse journée tout de même. Et demain en sera une aussi! On part pour les Philippines!!!!
C’est la fin du Japon. Je ferai un article épilogue dans quelques jours. Nous sommes vraiment très heureuse de notre expérience!













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