Autre ville autre vibe comme on dit. La ville de Osaka est gigantesque dans toute sa définition. Les rues, les édifices, les distances, on est dans le grand. Pourtant on sait tous que Tokyo est plus grande encore mais je n’ai pas ressenti cette même impression de grand comme ici. À Tokyo, on dirait que la ville s’est construite sur elle-même, pas d’espace. Ici, y en a!
Nous sommes toutes pénardes dans notre appartement à faire une petite brassée dans cette mini laveuse/sécheuse japonaise. La fonction photo de notre amie Mme Google traduc est vitale en permanence. Pour la laveuse, c’était nécessaire.
D’ailleurs, la fonction sécheuse intégrée dans la laveuse, c’est finalement de l’essorage en puissance. Les vêtements ne sont pas secs. Il faut tout de même les étendre pour en terminer le séchage. Petite parenthèse domestique.
Notre premier but aujourd’hui, le château d’Osaka. Petite marche d’une trentaine de minutes pour s’y rendre. Le long des gros boulevards.
Le château, c’est en fait un gigantesque complexe. On dirait qu’il a été construit par des géants. Juste les douves sont immenses. Les châteaux français peuvent bien aller se rhabiller. Et les pierres des murs, immenses elles aussi, s’imbriquent ensembles harmonieusement dans des lignes courbes. Un peu comme les constructions Incas, il me semble, qui étaient les maîtres des murs avec imbriquage des pierres faits à la perfection.
Même la marche pour se rendre aux abords du château prend son temps! Nous y allons tranquillement tout en admirant le paysage et en évitant les touristes autant occidentaux qu’orientaux. On est dimanche, ça pullule.
Et nous arrivons à la grande place près de la tour du château. Mais Sacha fait une grimace. Je m’enquiers et elle me dit qu’elle a mal au ventre….. de fille….. pas d’advil à proximité…. zut! Retour à la casa.
Nous avons donc aperçu le château. Pas grave. Il était tout de même magnifique.
Nous avons donc relaxé (et moi fait de la poutine administrative) en après-midi le temps de faire passer cette douleur.
Puis en fin pm, on est d’attaque pour le second plan de la journée, Dotonbori. Le secteur complétement éclaté de restos, kiosques de rue et boutiques de tout genre.
Nous n’étions pas prêtes à ce délire de néons, d’affiches, de sculptures colorées sur les façades et à tous ces gens dans la rue.
Quel délire cet endroit! Génial aussi! En déambulant la bouche béate de surprise et de perplexité, il est vraiment intéressant de voir toute cette jungle de gens se faufiler au gré des rues. Très cacophonique visuellement, bizarrement, du côté sonore, c’est très supportable.
Des néons à profusion, des genres de sculptures de crabe articulés, de dragon, des dumpling, de spiderman grimpant dans un coquillage…. tout ca planté sur les façades de restaurant! Vous voyez le topo?
En parallèle, une rue à côté, on retrouve un canal, avec, tout au long, des restaurants. On peut aussi y faire une croisière. Je dois investiguer jusqu’où elle va car ça pourrait être intéressant. Vous savez, la ville de Osaka est criblée de canaux.
Le long de ce même canal, il y a la grande roue la plus bizarre que je n’ai jamais vue. Imbriquée dans la bâtisse, les sièges sont remplacés par de capsules rondes qui sont éclairées de néon. D’ailleurs la roue n’est pas ronde, elle est ovale. Vraiment incroyable tout ça!
J’avais envie d’essayer un met typique de Osaka: un okonomiyaki. Genre de tapon constitué de chou et autres légumes en juliennes comme base sur laquelle on dépose des tranches de viande, de la sauce brune, de la mayonnaise et des oignons verts. Tout ça cuit sur la plaque
Dans nos errances , un gars nous happe en nous vendant sa salade de restaurant. Il nous promet les meilleurs okonomiyaki du coin. Il a l’air sympa, on le suit dans son resto.
On l’a eu notre okono, mais on a eu aussi de la musique dans le piton et par dessus un match de baseball (vous savez que les Japonais sont fous de baseball?). Disons que tout s’est fait graduellement sinon nous aurions quitté les lieux dès les premières secondes…
Dommage parce que le okono était vraiment délicieux. L’endroit tout de même sympa mais trop de bruits pour manger en paix. On s’est sauvées dare-dare dès la dernière bouchée.
Au retour, nous avons glandouillé tranquillement le long du canal, un peu plus tranquille, meilleur pour la digestion et marché un bon 30 minutes vers la casa.
Ces canaux m’ont donné une idée d’activité pour notre dernière journée à Osaka. Pourquoi ne pas faire une petite croisière? On verra demain!












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