Suite du séjour à Notre-Dame de Montauban du mois de juin.
Alors n’écoutant que notre courage et aussi notre besoin de renouveler la glace de la glacière, on est parti pour le village.
Le joli village de Notre-Dame de Montauban est ceintré de la rivière Batiscan, célèbre rivière au magnifique courant.
Célèbre? Je ne sais pas trop pourquoi mais dans mon livre à moi, elle est au top des belles rivières du Québec, tout comme la Jacques Cartier et la St-Maurice. La Batiscan…. belle rivière à l’eau brune, fraîche et tellement vivante!
Bon trêve d’époumonage sur les rivières et revenons au village.
Alors voilà, le petit village, il est petit mais très joli. Comme un petit village de montagnes et de lacs. La petite église en lattes de bois et le centre du village, autour de l’épicerie et de la station service.
Achat de glaces, de bière et de vino. L’essentiel finalement. Nous décidons de faire un petit tour dans les environs et nous nous retrouvons dans ce joli parc des chutes Du Cinq Dollar. Un réseau relativement complexe de gigantesques cascades au débit assourdissant. Wow!! Magnifique et tellement humblifiant! L’eau quelle puissance! La plus forte à mon avis.
C’est d’ailleurs ce que j’ai toujours dit à Sacha. Respecte l’eau. Toujours, car c’est la plus grande force. Respecte et connais. Respecte et aime. Respecte et ne sois pas téméraire.
Nous avions avec nous les chiens. Évidemment, Zazie la doyenne, elle en a vu d’autres et ne se laisse pas impressionner par ces débordements de puissance assourdissants. Mais la petite Alice, elle en est à ses premières expériences et elle est pétrifiée dans mes bras. Elle en a pour son argent aujourd’hui!
Après les chutes, nous décidons d’aller plus loin sur la route, question de voir, de découvrir. Avec de la bonne musique et de la bonne compagnie, pas de problème pour rouler sur les routes de campagnes, surtout si elles sont pleines de courbres!!
Après avoir croisé un beau gros ouaouaron qui se faisait bronzer au soleil, su milieu de la route, nous avons continué sur une petite route de terre. Et comme pressenti, dans une courbe un peu serrée, au bas d’une côte et sur un pont à une seule voie, qu’avons-nous rencontré??? Une grosse motadite van de pitounes évidemment!!
Appliquant à bras raccourcis mes deux pieds sur la pédale de frein. J’espère juste que la van a assez de freins pour arrêter en avant de nous et non pas sur nous. Encore une fois ma théorie se concrétise, les vans de pitounes, y en a toujours une qui se cache dans une courbe et attend ton arrivée. Je l’ai becu tellement de fois sur la US201 dans le coin de Jackman!
Bon, on a eu plus de peur que de mal. En tout cas moi, les jeunes eux, n’y ont vu que du feu.
Retour au shack, on décide qu’il faut se baigner. Il a plu, la rivière est encore pas mal fraîche malgré les 30 degrés d’hier. Mais ça te rafraîchi el mexicano qui a encore fait ça comme un grand. Et nous? Sacha et moi? Pffff bébé fafa!! Mais tout de même un peu fraîche mettons!
Et la petite Alice qui s’amuse comme une folle à jouer avec toutes les branches qu’elle trouve et à courir dans les hautes herbes. Elle a même nagé un petit peu mais l’eau est rop fraîche pour madame!
Vraiment le seul désagrément à ce sejour: les motadits frappabords qui sont tellement voraces et intenses.
Qu’à cela ne tienne, on est là pour chiller! On va chiller dans la cabane, à l’abri des chasseurs de sang. Au menu? Lecture, siesta et musique. Quoi demander de mieux?





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