Le plan du matin? Aller au jardin botanique Charco del ingenio. Puis un petit arrêt à Atotonilco, petite ville toute jolie, pleine d’artisans et une grosse église.
Une petite heure et demi de route encore à m’écarquiller les yeux d’émerveillement. Je me lasse pas de cette nature si différente et de ces montagnes! Magnifiques montagnes plus jeunes que les nôtres qui ont le dos bien rond.
Nous débutons notre journée donc par une belle marche dans le jardin botanique Charco del Ingenio. Un jardin laisse tout de même dans un état naturel, sans trop d’interventions humaines évidentes. On y voit une multitudes de cactus toujours entremêlés de feuillus (je suis toujours un peu surprise de ça). Un joli sentier qui nous amène aussi à un petit canyon. Des ruines et au loin, un aqueduc type presque romain. L’histoire, l’histoire est toujours près.
Puis, une petite halte dans cette ville: Atotonilco. Bizarre de nom vous me direz mais vous savez, le maya et le toltec ne sont jamais bien loins. Atotonilco veut dire « endroit où il y a des eaux chaudes » en Nahualt.
Bon… nous n’avons pas vu les eaux chaudes et l’église que Maria voulait visiter n’est pas ouverte au visiteurs à cause du Covid. Mais nosu avons pris un très bon lunch de gorditas et de maïs cuits sur le bbq.
Gorditas? « Que es » vous me direz. Ben, ce sont des tortillas plus épaisses fourrées de viande et de fromage, un peu comme des pains pita. Il y en a aussi au mais bleu. Délicieux!
Et le maïs lui? Il était temps vous me direz! Ben, on en a mangé tous les jours sous forme de tortillas mais c’est vrai qu’en épis, il était plus que temps! Celui là, cuit sur le feu, à le grain très gros et il est caramélisé à cause de la flamme directe. Délicieux et différent de celui du Québec qui est plus petit et juteux. Une autre variété.
Plusieurs petits kiosques d’artisanat Mexicain sont aussi présents, mais vous me connaissez, pas acheteuse la fille.
Mais c’est vrai! J’ai oublié de mentionner que nous avons fait l’acquisition de chapeaux à San Miguel! (En fait, Jael a donné son chapeau à Sacha et j’ai acheté le mien, merci Jael!)
Arrivée incroyable à Guanajuato. Je vous dis mes amis, tant qu’on a pas mis les pieds dans cette ville, on ne peut pas saisir à quel point elle est magnifique!
Il s’agit d’une ville minière, fondée en 1548. Elle est sillonnée de mini rues, très étroites, où une seule auto peut passer, quand elle peut passer, car plusieurs sont trop petites pour la circulation automobile. On a donc des Calle et des Callejón (ruelle). La ville est construite sur des montagnes et les bâtisses sont empilées les unes sur les autres en un arc en ciel de couleurs toutes éclatantes au soleil. C’est vraiment magnifique et impensable avant de l’avoir vu.
Les ruelles qui sillonnent la ville sont en pierres et parcellées d’escaliers. Pour se rendre à l’hôtel, on a du laisser l’auto dans un stationnement et marcher/grimper/descendre les ruelles pendant un bon 15 minutes avec nos « maletas ».
On trouve beaucoup de ces stationnements un peu partout en périphérie du centre ville car celui ci n’est pas vraiment atteignable en auto.
Le plus surprenant, c’est le réseau de tunnels sous la ville. Des tunnels avec des intersections, des stationnements, des lumières de circulation. Un réel réseau sous-terrain qui permet de parcourir la ville ou du moins de la traverser dans tous les sens. Ça mes amis, c’est vraiment la chose la plus surprenante que j’ai vue. Et M. Google Maps il n’aime pas ça les tunnels, il se perd! Et nous aussi on se perd!! Je vous mets ici un vidéo qui vous amène dans ces tunnels.
https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10221994748475269&id=1157319236
(Copier le lien pour voir.)
Je pourrais continuer comme ça longtemps dans les Oh!! Et les Ah!!! Je vous dis, cette ville m’a complètement renversée.
Nous nous sommes installés à l’hôtel de La Paz. Directement devant ce magnifique bâtiment de l’université de Guanajuato, un bâtiment majestueux et indescriptible.
J’avoue que je manque de mots pour décrire cette ville. Une chose est certaine, il faudra que j’y revienne pour la connaître un peu plus, dans une période moins achalandée.
Car mes amis, cette ville est vraiment populaire, surtout un samedi soir. On peut dire qu’elle est noire de monde masqué. Oui, tous sont masqués! La discipline mexicaine à l’oeuvre.
Après avoir fait le pied de grue un bon 45 minutes, un funiculaire nous monte sur le mirador qui surplombe la ville. Quelle vue! Ça valait la peine cette attente!
Nous redescendons à pieds, dans de multiples escaliers (Bah! On a de la pratique! Les escaliers maléfiques de Sayulita vous vous souvenez?) Et nous nous retrouvons dans une foule en liesse. La fiesta les amis. Et on a faim. Le resto choisi est en plein milieu de ce party gigantesque où les mariachi se font une concurrence féroce pour attirer l’attention des prochains clients. La chante à tue tête ces gars là! Même à 7-8 ans!
On laisse Jael et sa mère continuer seuls, ils ont pris un tour guidé, théâtral et musical à travers la ville à 23:00. Malheureusement, il ne se fait qu’en espagnol et le nôtre, à Sacha et moi, ben il est pas rendu à cette fonction avancée du 2-3 ieme niveau de compréhension. Et notre connaissance du Mexique non plus. Il paraît que c’était vraiment drôle et bon.
Demain? Nous voulons aller voir les momies que nous avons tenté de voir sans succès. Trop de monde. Après, retour à Gdl.
Petite anecdote: il y a une équipe de base-ball féminin au Yucatan, les Diablitas qui sont habillées dans les robes traditionnelles et jouent nus pieds. On a souvent voulu les habiller autrement et leur fournir des souliers mais elles refusent.















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