Dernière journée de la phase playa du voyage. Franchement, Sayulita, c’est un petit peu une déception. Principalement parce que j’avais mis beaucoup d’attentes sur cette petite ville qu’on vantait comme le hub des backpackers baba cool.

Mais ça c’était il y a 10 ans selon Brooke notre hôte. La petite ville de Sayulita est victime de sa popularité. Du moins pour Sacha et moi. Si on pose la question à Jael, on aura une autre réponse. Je crois que  ce que nous avons vu, c’est l’aboutissement du cycle « cool ».  On peut penser que ça commence par la découverte graduelle d’une ville par des voyageurs (backpackers habituellement). Ils commencent à s’y installer parce que l’endroit est bon et cool. Graduellement, des petits commerces et cafés apparaissent. Entre temps le mot se passe: Sayulita, c’est cool pour chiller. Et graduellement on voir apparaître les touristes de party, et autres touristes plus nantis. Les hôtels poussent, etc. Vous voyez le topo?

Je trouve que l’offre de Saluyita est principalement axée sur le party et le defaisage de face. L’argument choc du gars pour la journée de bateau c’était: 55usd mais bar à volonté. Mais pas moyen d’avoir une sortie de snorkeling toute simple. Il faut se taper la grosse affaire toute incluse avec bar ouvert. On aurait dû prendre l’offre de Franco….

Alors pour résumer, cool mais bof. Trop intensément axé sur le party. Beaucoup de bars et de resto. La ville n’arrête jamais même quand il y a une panne généralisée! Les génératrices servent à faire jouer bien fort le jigaboum!!!

Mais attention!!! Tout n’est pas négatif! À commencer par notre appartement avec un salon « vue intégrée ». Nous avons eu des spectacles extraordinaires de cette terrasse.

Il ne faut pas oublier que nous sommes en saison des pluies et que presque tous les soirs nous avons eu des orages. Et pas des petits! Ils durent plusieurs heures! Un spectacle continu d’éclairs et de tonnerres. C’est magnifique!

Et hier, un a eu droit à la totale avec panne d’électricité en prime. La ville noire à nos pieds, un silence soudain dans la vallée, des voix que sortent du noir et de la musique qui surgit grâce au génératrices. Magique!!

Il manque les gigaboom mais vous avez le reste

Mais avant cette soirée mémorable, nous devions tout de même aller à la playa une fois! Une dernière fois que dis-je!

Alors fidèles à notre habitude, nous nous sommes pointés à 16:00 approx sur la playa à la conquête d’un parasol et de 3 chaise por favor señor.

Ce qui fifut! Et Luis qui nous explique que ça coûte 100 pesos par personnes pour utiliser les chaises et qu’après on peut boire ce qu’on veut. C’est inclus? Je lui demande incrédule en me disant que là, la notion de party est vraiment poussée partout!! Non non il me dit! Donc j’accepte de « cover charge de la playa » et commande nos drinks habituels: Margarita, bière et limonade (ordre générationnel)

Sayulita est aussi renommée pour le surf. Je crois que nous n’étions pas dans la saison forte du surf, nous n’avons pas eu droit à une épisode de Hawaï 5-0 ou un remake de Point Break. Dommage, j’aurais bien aimé revoir Keanu …. (bon, ça c’est une autre histoire…) mais laissez moi vous donner la Leçon #1 de surf et ce, selon mes observations scientifiquement prouvées de cette activité.

Surf, Leçon #1: prendre sa planche, attacher le bracelet de sécurité à sa cheville, aller à l’eau, se mettre à plat ventre sur la planche, progresser vers le large avec les bras, arriver près des potes, s’asseoir sur la planche, saluer les potes, attendre la vague, mémérer avec les potes, attendre la vague, attendre la vague, attendre la vague, mémérer avec les potes, attendre la vague, mémérer avec les potes, etc je n’ai pas vu grand surf pendant que nous étions là et pourtant ils étaient entre 15 et 20 au large….

Nous nous devions aussi de retourner au petit resto qui sert le meilleur taco al pastor de la région. Un dernier adieu important. Évidement, nous ne sommes pas les seuls à penser que ces tacos sont divins et l’attroupement autour du petit comptoir est considérable. Bon… qu’est-ce qu’on fait…. dilemme renouvelé presqu’a tous les soirs. Il y a de la populace dans ce petit bled et à 22:00, tout est plein (souvenez-vous, horaire mexicain). Après avoir tourné en rond un peu, retour à la case départ mais avec une pluie intense en prime.

On décide de prendre pour apporter 11 (onze oui onze) tacos al pastor con todos. Le dispatch de ce nombre? 1 Sacha, 3 Caro et le reste Jael! Ils sont délectables!

Comme il pleuvait des cordes, nous avions pris abris sous les bâches du resto, juste à côté du monsieur qui monte les tacos (ie coupe la viande montée sur une tige, comme la viande à souvlaki et surmontée d’un ananas.) Je vous mets un vidéo de ce monsieur sur la prod! Un artiste vous verrez! Remarquez la coupe et l’attrapée de l’ananas à la fin, de l’art mesdames et messieurs! De l’art!

Un artiste à l’oeuvre

Pour sa peine et surtout sa gourmandise, notre grand a eu ce qu’il appelle « El mal del puerco ». Il était bourré comme on dit. Mais content et nous aussi!

Demain? Départ en autobus vers Gdl. 4-5 heures de trajet dans le grand Mexique. Cool de voir les paysages! J’ai hâte aussi d’enfin rencontrer Maria, maman de Jael!! Il paraît que nous serons les meilleures amies du monde!

Une réponse

  1. Définitivement, je suis en admiration avec ce salon extérieur en terrasse! TROP HOT!

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